
La Côte d’Ivoire, à travers les Eléphants champions d’Afrique, a pris part à la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can), Maroc 2025. Sur le plan du résultat sportif, la sélection ivoirienne n’a pas réussi à conserver son trophée de tenante du titre. Elle a été sortie en quart de finale par sa bête noire : les Pharaons d’Egypte, 2-3.
l'Office National des Sports, cheville ouvrière des dépenses et charges
Mais, une chose est importante à relever à la participation ivoirienne à cette compétition. L’Office National des Sports (ONS), structure en charge de la gestion des infrastructures sportives de l’Etat de Côte d’Ivoire était la cheville ouvrière en ce qui concerne les dépenses et charges en terres marocaines. Selon plusieurs sources concordantes c’est l’une des rares compétitions où l’on n’a relevé aucun reproche à faire sur la gestion des hommes et finances de ce grand-rendez-vous sportif en Afrique.

Franche collaboration et fluidité entre les différentes structures
Le Comité National de Soutien aux Eléphants (CNSE) a été pris en charge en étant dans de bonnes conditions pour supporter les joueurs à chaque match de la Côte d’Ivoire. Les collaborateurs du directeur général de l’Office National des Sports ( ONS) étaient sur place afin de veiller à ce que les membres du CNSE ayant effectué le déplacement soient pris en compte. Il y avait également un poste médical auprès de la délégation ivoirienne afin de parer à toute éventualité. L’on n’oubliera pas aussi la parfaite collaboration entre l’Office National des Sports et l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Maroc où Son Excellence Monsieur Lamine Ouattara a été aux bons soins et surtout très réceptif aux préoccupations des Ivoiriens sur le sol du royaume chérifien.
Une CAN sans écueils et bruits de couloirs
L’ONS a également apporté un appui aux hommes de médias afin de leur permettre d'effectuer leur mission dans d'excellentes conditions. L’équipe nationale de Côte d’Ivoire a été mise dans de bonnes conditions pour cette compétition avant, pendant et après son élimination. Surtout, il faut noter qu’un avion a été affrété pour le retour après la défaite. On peut le dire, c’est l’une des rares CAN où il n’y a vraiment pas eu de bruit concernant la gestion de la délégation ivoirienne en terres marocaines.
