
Selon des rapports, ces jeunes sont envoyés sur le front ukrainien sans préparation suffisante, où ils sont exposés à des risques élevés de blessure ou de mort.
Les recruteurs ciblent des jeunes sans expérience militaire, en leur promettant des salaires élevés, des assurances maladie et même la nationalité russe ou ukrainienne. Mais une fois sur place, ils sont souvent soumis à des conditions de vie et de travail inhumaines.

Cette pratique est une violation flagrante des droits de l'homme et du droit international humanitaire. Les gouvernements africains et la communauté internationale doivent prendre des mesures pour mettre fin à ce trafic et protéger les droits des jeunes Africaine.
"Recrutement de jeunes Africains pour la guerre en Ukraine : un piège mortel"

Des milliers de jeunes Africains ont été recrutés sous de fausses promesses d'emplois civils ou de formation pour combattre en Ukraine, principalement pour le compte de la Russie. Selon un rapport de l'INPACT, environ 1 500 Africains ont été enrôlés entre 2023 et mi-2025, dont plus de 300 seraient morts.

Les pays les plus touchés sont l'Égypte, le Cameroun, la Gambie, le Burkina Faso et le Kenya. Les recruteurs utilisent des réseaux sociaux, des agences de voyage et des promesses d'emplois bien rémunérés pour attirer les jeunes. Mais une fois sur place, les recrues sont souvent envoyées sur le front ukrainien sans formation militaire adéquate.

Certains gouvernements africains ont commencé à réagir et à demander le rapatriement de leurs citoyens. Il est important pour les jeunes Africains de se méfier des offres d'emploi ou de formation à l'étranger et de vérifier les informations avant de prendre une décision.
Les chiffres clés :

- 1 500 Africains recrutés entre 2023 et mi-2025
- Plus de 300 morts
- 5 pays les plus touchés : Égypte, Cameroun, Gambie, Burkina Faso, Kenya.
Des pays comme le Kenya et l'Afrique du Sud ont déjà demandé le rapatriement de leurs citoyens, et des enquêtes sont en cours pour mettre fin à ces pratiques .
