
En effet, au dernier Championnat d’Afrique seniors de Bamako, les athlètes ivoiriens ont réalisé une moisson remarquable de médailles, illustrant la vitalité et la bonne sante du taekwondo national.
Cela, avec trois médailles d'or enlevées par Ruth Gbagbi, Nabintou Koné et Koumba Ibo pendant que Mariama Cissé et Kimi Laurène Ossin se paraient d'argent et que dans le même temps, les
Astan Bathily, Ben Younouss Konaté, Hakim Konaté, Mohamed Konaté et Naténin Keita s’offraient le bronze, pour ne citer que les plus méritants.
Avec 10 médailles dont 3 en or, 2 en argent et 5 en bronze, la délégation ivoirienne démontre une nouvelle fois la qualité de sa préparation, la profondeur de son vivier et sa capacité à rivaliser avec les meilleures nations africaines.
Loin d’être du hasard, ces résultats traduisent l’efficacité de la politique de développement mise en œuvre par Me Jean-Marc Yacé, Président de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD).
Sous sa gouvernance, le taekwondo ivoirien a connu une transformation profonde marquée par le retour et la relance des grandes compétitions nationales ; le renforcement de la détection et la formation des jeunes ; l’amélioration des conditions de préparation des athlètes ;
la professionnalisation de l’encadrement technique ainsi qu’une présence constante de la Côte d’Ivoire aux grandes compétitions internationales.
À Bamako, les Éléphants n’ont pas seulement remporté des médailles ; ils ont porté haut les couleurs de la Côte d’Ivoire et confirmé que le pays demeure une référence du taekwondo africain.
Cette brillante campagne continentale vient enrichir un palmarès déjà prestigieux et renforce la conviction que, sous l’impulsion du président Jean-Marc Yacé, le taekwondo ivoirien continue d’écrire l’une des plus belles pages de son histoire.
Par Prisca OUATTARA
